Vue aérienne étendue des toits et immeubles caractéristiques d'une ville française dense.

À Vitry-sur-Seine, Elsa Olaizola remonte les héritages: ce qu’il faut retenir

Elsa Olaizola, romancière installée à Vitry-sur-Seine, publie en 2026 L’héritage de Soledad chez JC Lattès. Le roman suit un road trip aux États-Unis, de Seattle au parc de Yellowstone, de Deadwood à la réserve de Pine Ridge, sur la trace de secrets familiaux et d’une mère absente.

D’après le portrait publié par la Ville de Vitry-sur-Seine, l’autrice a construit ce récit à partir d’une image mentale très nette : Soledad, guerrillera mexicaine surgie un soir dans son imagination. De cette apparition est né un texte où la filiation devient une enquête, presque une traversée.

Un roman né entre recherches et terrain américain

Pour écrire L’héritage de Soledad, Elsa Olaizola a mené des recherches à la Bibliothèque Nelson-Mandela avant de partir aux États-Unis en 2023. Elle voulait éprouver les lieux de son intrigue, confronter les images façonnées par les séries, les films et les livres à la réalité du territoire.

Le personnage d’Emiliano, adolescent mal dans sa peau, avance dans ce paysage en retraçant le parcours de sa mère. Le livre aborde la relation mère-enfant, l’hérédité, l’identité, les rapports d’emprise et la violence liée à la colonisation.

Vitry, RFI et une écriture nourrie par l’engagement

Née en 1989 à Villeneuve-sur-Lot, arrivée à Paris quelques mois plus tard, Elsa Olaizola vit à Vitry-sur-Seine depuis 2021. Son parcours mêle écriture précoce, engagement familial et expériences professionnelles liées aux droits humains.

À Vitry-sur-Seine, Elsa Olaizola remonte les héritages: ce qu'il faut retenir

En 2014, elle travaille notamment auprès d’une commission Vérité au Brésil. Elle rejoint ensuite RFI en 2019 comme attachée de production, un poste qui lui laisse du temps pour écrire. Dans le portrait municipal, elle résume sans détour sa priorité : l’écriture.

Des questions familiales qui dépassent le cadre intime

L’héritage de Soledad n’est pas présenté comme un récit autobiographique, mais Elsa Olaizola y explore des interrogations largement partagées : ce que l’on reçoit de ses parents, ce que l’on transmet, ce que l’on refuse de reproduire.

Le roman, accompagné par l’éditrice Anne-Sophie Stefanini, a été présélectionné pour le prix Lumière d’août.

Source: Ville de Vitry-sur-Seine

Commentaires

Pas encore de commentaires. Soyez le premier !
Rédaction abyssal-design.fr

Rédaction abyssal-design.fr

Rédaction abyssal-design.fr assure la revue editoriale, la verification des sources et la clarte des informations publiees par abyssal-design.fr.

Plus d'histoires